Une société sans Microsoft ?

Informatique Sowebio

Après avoir utilisé Microsoft, le service informatique Sowebio a fait le choix de devenir une entreprise fondée sur le logiciel libre en 2018. Pourquoi ? Découvrez notre analyse et notre démarche.

Une société sans Microsoft ?

Microsoft est un symbole parmi les plus grands acteurs du logiciel mondial. De ces GAFAM devenus, puisque la nature a horreur du vide, hégémoniques, omniscients et avides de l’or noir de ce siècle : les données personnelles.

Microsoft résume toutes les forces et faiblesses du modèle qu’il incarne. Toujours à l’écoute d’opportunités, capable de se réinventer, Microsoft est un succès durable. Nous avançons ci-dessous des explications sur cette réussite et quelques enseignements, comme utilisateur de ses solutions commerciales. Enfin, nous présenterons, en fin d’article, les alternatives proposées par le Logiciel Libre.

Qui est Microsoft ?

Microsoft est une société américaine, donc orientée vers le client. Elle ne vend pas de logiciels mais des solutions. Société commerciale, elle ne vend pas des solutions mais concède des licences. Société marketing, elle adopte des stratégies créatives, généralement supérieures à celles de la concurrence.

Toutefois, malgré des efforts incessants et même très anciens pour se rapprocher de la communauté des développeurs, Microsoft n’est pas encore une entreprise très appréciée des Geeks, même si son image tend à s’améliorer.

Microsoft est un chat

Bill Gates et Paul Allen ont eu une société avant Microsoft. Avec Traf-O-Data, ils tentèrent de produire des compteurs de véhicules. Cet échec leur permis d’en tirer des enseignements. L’un d’eux fut, des années plus tard, de proposer à IBM un système d’exploitation pour une licence de quelques dollars par PC.

Bien sûr, Microsoft n’avait pas rien de cette nature à vendre ni l’expertise nécessaire pour créer un tel système. Aussi, une fois le contrat signé, Microsoft acquit, pour une somme dérisoire, un petit système d’exploitation auprès d’une entreprise de Seattle.

En l’absence de toute compétence interne, elle loua ensuite les services du créateur de ce système pour les premières adaptations, puis le premier employé de la future multi-nationale, fraîchement engagé à cette fin, finalisa MS-DOS.

L’histoire se répéta plus tard, sous une forme plus glorieuse lorsque, parmi mille autres exemples d’acquisitions externes, l’entreprise investit plusieurs milliards de dollars pour développer le système Windows actuel, avec l’aide du créateur de VMS David Cutler.

L’une des forces de Microsoft est de connaître ses limites techniques. Capable d’identifier les bons produits et les bonnes personnes, Microsoft se donne ensuite la capacité d’acquérir les premiers et de séduire les seconds.

Sa capacité de revirement ou de préemption d’un mouvement extérieur est également proverbiale.

Se rappelle-t-on de MSN, autrement appelé Microsoft Network ? En cette ère pré-internet de la fin du siècle dernier, quelques réseaux de communication numérique privés cohabitaient sous les noms d’AOL, Compuserve ou Delphi. Ces services étaient en expansion et Microsoft investit énormément sur MSN pour créer son propre réseau. Le projet était d’incorporer MSN à Windows pour obtenir un avantage concurrentiel.

C’est à ce moment qu’Internet pris de l’ampleur.

Après avoir nié quelque temps un phénomène qui troublait ses plans d’expansion, Microsoft prit rapidement un virage à 180°, Windows devint le choix par défaut pour accéder à Internet et le portail et les services de Microsoft sur Internet prirent le nom de MSN.

Le projet initial de réseau MSN parti à la poubelle, suivi quelque temps après par ses ex-futurs concurrents AOL et Compuserve, qui n’avaient pas su se réinventer.

Cette agilité est toujours d’actualité. Microsoft est devenu un grand acteur du Cloud avec Azure, monopolise encore le marché des systèmes personnels avec un Windows 10 qui plaît et recycle Microsoft Office en Office 365, le SAAS étant, comme le Cloud, le moyen à la mode pour monétiser des services aussi basiques que l’écriture d’un courrier ou l’enregistrement de ses données.

Microsoft est un chat, qui a plus d’une vie et retombe toujours sur ses pattes.

La dépendance à Microsoft

Une autre force de Microsoft est la qualité de son Marketing et de son approche commerciale. La capacité de proposer ses produits et services gratuitement, puis à prix préférentiels, puis à plein tarifs, en fonction des circonstances socio-économiques et géographiques, afin de rendre l’utilisateur dépendant de ses solutions.

• Des solutions imposées

Un exemple de cette situation est la vente liée de Windows avec un PC, interdisant une « concurrence libre et non faussée » pour reprendre un gimmick européen. La licence Windows est vendu à prix cassé au constructeur et ce dernier pré-installe Windows avec tous les logiciels Microsoft associés. L’utilisateur final s’habitue à n’utiliser que des logiciels Microsoft sur un système Windows.

• Une dépendance scolaire

Les accords préférentiels avec les ministères chargés de l’éducation de nombreux pays procèdent de la même démarche. Les enfants s’habituent aux systèmes Windows et aux logiciels Microsoft. Futurs consommateurs, ils développent des réflexes d’accoutumance qu’ils reproduiront à l’âge adulte.

• Une dépendance professionnelle

Entreprise ubiquitaire, Microsoft accompagne l’essor de l’informatique comme système nerveux de l’entreprise. Souvent, les directeurs informatiques ont le réflexe de choisir Microsoft par défaut car, en cas d’échec, rien ne pourra leur être reproché : ils avaient choisi le leader du marché.

Cette domination universelle est liée au système Windows. Tout découle de son installation systématique et de ses qualités intrinsèques : il est disponible sur tous les matériels et maintient une très bonne compatibilité logicielle entre ses différentes versions.

L’agilité suprême de Microsoft

Dernier revirement en date de Microsoft : le Logiciel Libre.

Autrefois qualifié de cancer par Steve Ballmer, le Logiciel Libre est désormais au cœur de la stratégie de l’entreprise, avec des rachats nombreux et la libération de certains produits ou composants logiciels Microsoft.

La boucle semble bouclée, les fondamentaux de Microsoft sont aujourd’hui revisités et son patron actuel, Satya Nadella, a même renouvelé favorablement l’image de l’entreprise. Bill Gates et Paul Allen ont eu un bel enfant. Ils ont su également créer un esprit. 1 et 1 égale 3. Et pas seulement en binaire.

Dans la seconde partie de l’article, nous évoquerons « Les ambiguïtés du Logiciel Libre », « Les bénéfices du Logiciel Libre » puis dans la dernière partie « L’humain et ses outils », « La quête de la paix » et nous poseront la question d’« Une société sans le Logiciel Libre ? ».

Les ambiguïtés du Logiciel Libre

Après avoir précisé, dans la précédente partie, que Microsoft est un symbole, le titre de cet article reste pourtant ambigu.

S’agit-il d’une société sans Microsoft au sens large ou d’une société commerciale n’utilisant pas d’outils Microsoft ? Probablement des deux, car il s’agit d’un questionnement éthique. Et quelle est l’origine de la question ? Assurément la qualité, et nous allons voir que la réponse fut la liberté.

  • Le premier Logiciel Libre

L’histoire retiendra que le premier Logiciel Libre a été créé par Richard Stallman pour résoudre un problème de qualité. Un logiciel commercial pilotant une imprimante était défectueux. Devant l’attitude inappropriée de l’éditeur du logiciel défectueux, Richard Stallman décida d’écrire un pilote de remplacement et de le mettre librement à la disposition de tous, charge à la communauté de reverser ses propres améliorations librement dans ce logiciel. Le Logiciel Libre était né.

Aujourd’hui le Logiciel Libre est partout, d’Internet à Android, en passant par la base du système d’Apple, de nombreuses productions Microsoft mais surtout du système Linux, d’autres systèmes dérivés d’Unix et enfin des dizaines de milliers de logiciels libres créés pour les utilisateurs.

La communauté mondiale du Logiciel Libre représente des millions d’acteurs et des milliers de sociétés prospères. L’histoire retiendra également que ce phénomène est probablement la première collaboration humaine mondiale, au-delà des cultures, des langues et des pays.

  • Esprit collaboratif et évolutif

Le Logiciel Libre est la preuve que les gens, sans distinction de diplôme ou de milieu, par la simple méritocratie du travail fourni, peuvent se hiérarchiser et collaborer efficacement sur des projets très complexes, dans un mouvement darwinien, afin d’obtenir les meilleures solutions possibles. Aucune société commerciale ne peut égaler l’ampleur d’un tel mouvement.

  • Modèle commercial versus Logiciel Libre

Une ambiguïté doit aussi être levée sur l’opposition supposée entre le modèle commercial et le Logiciel Libre. Les deux concepts sont complémentaires. Il est courant d’adosser une entreprise à un projet de Logiciel Libre. L’entreprise propose du support à d’autres entreprises. Le projet libre garantit aux utilisateurs la pérennité du projet. Finalement, un Logiciel Libre ne peut s’éteindre que par l’absence d’utilisateur.

Une société peut également décider de soutenir un Logiciel Libre existant en raison de sa qualité ou de sa popularité, car l’investissement sera moindre et les débouchés supérieurs. IBM a porté Linux sur ses gros ordinateurs et a acquit dernièrement RedHat, l’éditeur de la version Linux éponyme.

Inversement, la communauté du libre peut acquérir un logiciel commercial tel que Blender pour le libérer : une fondation ad-hoc créée en 2002 recueillit en sept semaines, auprès de la communauté, les 100 000 € nécessaires à l’acquisition des droits.

Les atouts du Logiciel Libre

Après la qualité et la liberté, la pérennité est un autre atout du Logiciel Libre.

Les éditeurs commerciaux font et défont leurs produits au gré de leur stratégie. Ils changent comme bon leur semble l’ergonomie, les formats de fichiers, les prix et les modèles de licences.

À l’inverse, le Logiciel Libre apparaît comme un havre de stabilité et de respect des utilisateurs. Il est courant aujourd’hui d’utiliser des logiciels libres de plus de vingt ans d’existence : le nom n’a pas changé, le format de fichier d’origine est toujours compatible, l’interface utilisateur ne change pas à chaque version et les utilisateurs ont leur mot à dire.

Le Logiciel Libre propose souvent une liberté supplémentaire : la portabilité.

La portabilité est la capacité à fonctionner quelque quoi le système d’exploitation. Des logiciels aussi répandus que LibreOffice, Firefox ou Videolan fonctionnent naturellement sous Windows, Mac, Linux et Android. L’utilisateur n’est plus lié à un système pour utiliser son logiciel préféré.

Une autre ambiguïté est la gratuité, en tant que choix économique.

On ne devrait jamais choisir un logiciel parce qu’il est gratuit ou open source ou libre mais bien en fonction de ses objectifs. Aujourd’hui, 98 % des besoins sont couverts par le Logiciel Libre. Pour les 2 % restants, la bonne démarche est d’acquérir le logiciel commercial spécifique le plus approprié. Sowebio utilise ainsi deux logiciels commerciaux sous Linux, en version payante, parce qu’il n’a pas trouvé d’équivalent en libre : TreePad Business (un gestionnaire d’information arborescent) et DaVinci Resolve (montage vidéo professionnel).

La gratuité est également, en tant que définition précise, une dernière ambiguïté.

Il faut distinguer le logiciel gratuit (les sources ne sont pas disponibles, aucune pérennité n’est garantie), le logiciel open source (les sources ne sont pas libres d’utilisation, aucune liberté n’est proposée) et le Logiciel Libre.

La gratuité est certes un aspect fondamental du Libre mais celle-ci ne devrait jamais être sur-estimée. Comme pour un logiciel commercial, il y aura un coût de formation et de maintenance. La gratuité n’est qu’apparente et ne représente que le coût d’acquisition.

Les bénéfices du Logiciel Libre

Le Logiciel Libre offre la qualité, la liberté d’usage, la pérennité, la portabilité et la gratuité d’acquisition.

Dans une certaine mesure, hors le temps à y consacrer et qui ne doit pas être sous-estimé, le Logiciel Libre offre également la gratuité de formation et de maintenance par la somme des ressources disponibles librement sur internet.

  • L’humain et ses outils

Quel que soit le domaine, l’humain prime. Les logiciels ne sont que des outils.

Microsoft est une caisse à outils. Oracle fut longtemps incontournable pour les bases de données. Une majorité d’infographistes croient qu’il est indispensable de créer avec l’aide de la croyance Adobe et de son prophète Photoshop. D’autres clament que la seule alternative à un PC Windows est un Mac. Chacun est à l’aise avec les outils qu’il préfère. L’irrationnel est la règle et Darwin fera le reste.

Après avoir utilisé des systèmes Microsoft, mais ayant anticipé par l’utilisation privilégiée de Logiciels Libres sous Windows, Sowebio est devenue, en 2018, une entreprise fondée sur le Logiciel Libre.

Sowebio n’utilise plus un seul système Windows ni le moindre logiciel Microsoft.

  • La quête de la paix

La décision a été prise suite en regard de certains évènements et changements d’usages, qui ont rendu la possession d’un parc Windows encore plus chronophage, non sécurisé et irrespectueux des données personnelles :

— Les dernières vagues de ransomwares de juin 2017 ;

— Les failles et autres outils d’intrusions « perdus » par la NSA ;

— Les attaques de faux ransomwares qui semblent être des répétitions pour des actions plus vastes ;

— Une tromperie autour de Windows Seven Pro : certaines fonctionnalités importantes de sécurité, quoique présentes, n’étant fonctionnelles qu’avec les versions Seven Ultimate ou Enterprise ;

— Le contrôle unitaire des Windows updates devenu nécessaire pour éviter les mises à jour à vocation de récupération des données personnelles et ciblant les utilisateurs refusant le passage à Windows 10 ;

— La nécessité technique, si Sowebio restait sous Windows, d’évoluer vers Windows 10, système encore plus irrespectueux des données personnelles et imposant un processus de mise à jour très contraignant ;

— Les exigences de sécurité qui augmentent à la mesure des nouvelles menaces ;

— La mauvaise qualité des antivirus Windows, imposant la mise en place d’outils supplémentaires ;

— Le RGPD et autres règlements similaires à l’international ;

— La conversion des utilisateurs, de longue date, aux logiciels libres ;

— L’intégration des systèmes puisque nos serveurs sont aussi sous Linux.

Les stations de travail Sowebio sont désormais sous GNU/Linux Ubuntu Long Term Support avec chiffrement du disque local et tous nos serveurs sont sous GNU/Linux Debian.

Ces dispositions ont permis d’améliorer la conformité RGPD de Sowebio, la sécurité des stations, ainsi que leur personnalisation. La productivité est désormais meilleure et nous passons moins de temps à maintenir le parc.

L’identité de système entre stations et serveur est un point très positif pour le développement. Les commutations entre VPN sont plus rapides et plus stables.

La compatibilité matérielle native de Linux est remarquable, même sur des configurations atypiques :

— Stations de développement 43 pouces en résolution 4K ;

— Ultra-portables Dell Latitude 12 pouces avec 4G, GPS et lecteur de cartes à puces. Le passage à Linux a permis d’augmenter très sensiblement l’autonomie et la détection de la carte 4G est instantanée ;

— Périphériques multifonctions tels des imprimantes laser de production A4 Postscript et des copieurs couleur A3 Postscript ;

— Imprimantes à batteries pour portables ;

— Colorimètre professionnel pour calibrer les écrans et les vidéoprojecteurs fixe et mobile.

Enfin, les performances de GNU/Linux Ubuntu nous ont permis d’éviter le renouvellement du parc des stations de gestion, constitué essentiellement de stations Dell professionnelles Optiplex du début de la décennie. Le changement de système a été l’occasion d’installer des disques SSD de haute qualité, une carte graphique multi-écrans et de mettre à jour la mémoire. Cette action a permis de différer leur remplacement de cinq ans.

Une société sans le Logiciel Libre ?

Certaines sociétés ne sont pas mures pour le libre ou ne peuvent pas passer au libre. Ce n’est pas vital pour une entreprise en bonne santé. C’est un coût, parfois négligeable, parfois très important.

L’aspect sécurité, virus et ransomwares reste une épée de Damoclès et le coût des attaques NotPetya de 2017 se sont chiffrées en milliards de dollars. Si de grosses entreprises en ont été victimes, on ne peut croire que des TPE/PME/ETI seraient mieux armées. La sécurité sous Windows est une vraie préoccupation.

Une entreprise ayant une profonde culture Windows n’adhérera pas au discours de cet article et démontrera que l’on peut sécuriser Windows, ce qui est vrai, à moindre coût, ce qui est faux. Une autre, voyant l’informatique comme une nuisance, ne comprendra même pas le débat. Une troisième, n’utilisant que des logiciels Windows très spécifiques, n’aura simplement pas le choix.

Le libre a également un coût. Si un système GNU/Linux Ubuntu propose une expérience utilisateur très aboutie — similaire ou supérieure à un Mac — et une reconnaissance des matériels hors de pair, certains aspects relatifs aux impressions et aux mises en veille, veille hybride et hibernation sur les portables doivent être retravaillés à l’installation.

Il faut aussi retrouver les logiciels Linux équivalents aux logiciels Windows. Un travail qui permet des surprises souvent flatteuses. La migration sera plus facile pour une nouvelle entreprise que pour une société existante, souvent ligotée par des solutions de gestion commerciales hermétiques, avec un historique de données important. Dans ce dernier cas, il sera probablement préférable de conserver Windows en remplaçant tous les logiciels Microsoft par leurs équivalents libres.

L’ensemble de ces aspects n’est pas trivial. Il est nécessaire d’engager une réflexion sur le système d’information de l’entreprise, puis décider de la marche à suivre. Si le passage au Logiciel Libre apporte une réelle plus-value, il faudra envisager une acquisition de compétence en interne, une délégation à un prestataire, voire un mix des deux.

Épilogue

Les objectifs de Sowebio étaient l’amélioration des domaines suivants : protection des données personnelles, sécurité, qualité, pérennité et facilité de déploiement des systèmes et des logiciels, tout en conservant tous les matériels et périphériques actuels. Les points déclencheurs ont été la protection des données personnelles, les gains de temps de maintenance puis les économies d’investissements en logiciels et matériels.

Les GAFAM considèrent que nos données sont sans prix et offrent des services fabuleux pour moins que rien. Mais, dans un contexte d’entreprise, avec le SAAS et le Cloud, les coûts s’envolent, la dépendance à des prestataires externes augmente et le contrôle sur ses données baisse. On peut vivre avec. Ou faire autrement. C’est un choix.

La reconquête de la « souveraineté numérique » de Sowebio a été préparée sur six mois. L’investissement a été amorti dès la première année par la quasi-disparition des incidents, la suppression de la majeure partie de la maintenance, la rapidité de déploiement des nouvelles machines et la limitation des investissements matériels et logiciels.

Dégagés de cet enfermement, confiants dans ce choix, nous mobilisons depuis l’essentiel de nos investissements, énergie et créativité à satisfaire nos clients.

 

 

 

 

 

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